jeudi 4 janvier 2007

Un mètre vingt-quatre centimètres



J'hésite chaque jour un peu plus à dire "sans fin" car ce n'est pas vrai en ce qui concerne chacune des colonnes dont on peut compter sans se tromper le nombre de modules dont la mesure n'est pas un mystère. En revanche je crains que ce travail soit réellement, exactement, assurément, exagérément, sans fin, car je pourrais tordre, parti comme je suis, tous les volumes dont je puis me saisir, saisi d'une telle frénésie de "twist" que je ferais bien de revoir le film de Charlie Chaplin où l'ouvrier aliéné donne des tours d'écrou à tout ce qui lui tombe sous la main. Ce serait comment une maison torse ? Un mazzocchio tors ? Un dodécaèdre tors ? Ah oui, il faut que je montre le clocher de Puiseaux.

1 commentaire:

David L. a dit…

la politique du pli qui rigidifie les surfaces:
La tôle ondulée du décor, les grosses côtes du pull-over, la colonne sans fin.
Je me souviens de ma stupéfaction lorsque j'appris que les carrosseries automobiles possédent de ces plis de solidité; Voir la sublime Renault 16 de Charbonneaux.