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vendredi 15 août 2008

Sans fin mais pas finie


Avec un retard de quelques jours qui a permis au seul joueur qui s'est manifesté discrètement en prétendant ne pas être très joueur de donner la bonne réponse à ma devinette - il s'agit en effet d'une colonne sans fin d'après Brancusi - je peux publier une photo de l'ouvrage laissé inachevé en partant pour la Bretagne. Bravo Gérard Bonnault, bravo, cette fidélité et cette perspicacité seront récompensées.

vendredi 8 août 2008

En vrac


Si quelqu'un s'ennuyait suffisamment pour passer du temps à tenter de replacer tous les morceaux épars de ce puzzle dont la solution sera sans doute visible demain au cours de la journée il ou elle découvrirait une représentation axonométrique (encore adaptée à ce méchant carrelage) d'un motif considérable dans l'histoire de l'art du vingtième siècle.

Tout le monde peut jouer.

-Qu'est-ce que l'on gagne ?
-La question me prend au dépourvu.
-...
-Un échantillon par exemple.
-L'envoi de quelque chose par la poste.

mercredi 25 juillet 2007

Manipulation délicate





Malgré tout le soin apporté à mes tracés, impressions, découpages et collages l'objet terminé me rend soucieux. Sa manipulation est très très très délicate. La conception n'est pas en cause, le pliage fonctionne, mais le poids du carton et l'encombrement du format, qui me sont peu familiers, sont tels que déplier l'objet n'est pas sans danger pour ses articulations de papier. L'ordre dans lequel il faut procéder est un autre inconvénient. Il faudrait sans doute réviser à la baisse l'ambition de faire un objet de cette taille d'un seul tenant.

lundi 23 juillet 2007

Pliante




Premiers éléments d'une colonne sans fin pliante.
Encore cette fois je me contente d'agrandir en carton rigide un aplatissement de la colonne de Brancusi imaginé en 2003. Cette fois le module est respecté, constructible et doté de ses proportions réglementaires. On peut ainsi réellement ériger chez soi, en peu de temps, une colonne sans fin qui n'est plus une miniature.
Je m'émerveille de l'avantage du changement d'échelle tout autant que du fonctionnement parfait des articulations compatibles avec l'épaisseur du carton.
(Les proportions ont fait l'objet d'une correction soigneuse ce matin - l'inexactitude posait un passionnant problème un peu compliqué à exposer ici, les personnes intéressées peuvent se faire connaître, je ne me ferai pas prier pour entrer dans les détails). (La question des proportions correctes n'est pas, à mon sens, un détail, même si la perception ordinaire ne s'en offusque pas.) Le problème auquel j'ai dû une nouvelle fois faire face relève peut-être de la trigonométrie, discipline à laquelle je n'ai pas été initié ; pour contourner la difficulté j'ai méthodiquement tâtonné et le résultat n'a pas tardé à se montrer parfaitement acceptable.
Je ne suis pas sûr qu'il s'agisse de trigonométrie mais j'aimerais que ce soit le cas, cette science que je ne possède pas détiendrait un secret, une formule magique, qui donnerait par hypothèse aux questions qui m'occupent une certaine noblesse.

lundi 29 janvier 2007

Vingt antiprismes carrés




Les plus attentifs pourront noter qu'une torsion involontaire, affecte cette colonne, distorsion sans doute fatale du papier.

jeudi 4 janvier 2007

Un mètre vingt-quatre centimètres



J'hésite chaque jour un peu plus à dire "sans fin" car ce n'est pas vrai en ce qui concerne chacune des colonnes dont on peut compter sans se tromper le nombre de modules dont la mesure n'est pas un mystère. En revanche je crains que ce travail soit réellement, exactement, assurément, exagérément, sans fin, car je pourrais tordre, parti comme je suis, tous les volumes dont je puis me saisir, saisi d'une telle frénésie de "twist" que je ferais bien de revoir le film de Charlie Chaplin où l'ouvrier aliéné donne des tours d'écrou à tout ce qui lui tombe sous la main. Ce serait comment une maison torse ? Un mazzocchio tors ? Un dodécaèdre tors ? Ah oui, il faut que je montre le clocher de Puiseaux.

lundi 1 janvier 2007

Pas très spectaculaire



Le prototype de module de colonne sans fin sur base pentagonale n'avait pas été construit, il n'est pas très spectaculaire. Il faudra réunir toutes les colonnes ; sous certains angles, on ne distinguera pas une base cinq d'une base six ; ce qui renvoie aux problèmes évoqués par Edwin A. Abbott, au ras du sol, un triangle peut être confondu avec un pentagone, ce qui était fâcheux dans la société plate de Flatland où plus l'on est doté de côtés plus on est élevé dans la hiérarchie.
Je regarde à nouveau les deux colonnes torses, plus spectaculaires, mais j'y suis déjà habitué. J'oublie pour l'instant le fait qu'elles tournent trop vite.

lundi 25 décembre 2006

Base hexagonale


C'est tellement amusant, le mouvement m'entraîne, il me faut voir sans délai à quoi ressemblera la colonne à base hexagonale. Il est frappant que l'axonométrie frontale soit ici d'une parfaite limpidité. J'hésite à écrire le mot salière qui pourtant vient nettement à l'esprit pour surnommer le module de base. Et cette fois pas de doute on distinguera nettement, de beaucoup de points de vue, qu'on n'est pas en présence d'une colonne de Brancusi.

dimanche 24 décembre 2006

Colonne sur base pentagonale


Heureusement, l'idéale précision du tracé perspectif n'est atteinte d'aucun risque d'écrasement accidentel. On remarque que le point de vue laisserait croire à un oeil inattentif qu'il est en présence d'une classique colonne sans fin.

mardi 19 décembre 2006

Colonne montée



Il m'est venu le soupçon que je la trouverais déjà faite du côté du Cubisme Tchèque mais je ne la vois pas dans les pages du catalogue de Beaubourg en 1992. Je ne serais pas étonné de la rencontrer chez Emmerich ou un autre inventeur qui partage la même folie des structures.

lundi 18 décembre 2006

Colonne sans fin de base triangulaire, axonométrie


Ce qui m’étonne toujours c’est qu’une idée arrive à un moment donné avec une force d’évidence incontestable et dans une fraîcheur qui la fait apparaître totalement nouvelle, et puis qu’on s’aperçoive, une fois qu’elle s’est installée et qu’on commence à s’y habituer, que tout était en place pour qu’elle puisse apparaître depuis un bon moment au point presque de la considérer comme en retard. Mon bonheur en ce moment, c’est de les matérialiser très vite les idées. Et maintenant je me mets à me demander si quelqu’un d’autre a eu la même et qu’il l’ait prouvé en la réalisant. C’est mieux que d’affirmer « au moins une chose que Brancusi n’a pas faite ». Merci monsieur Constantin, vous nous êtes bien utile, avec votre barbe, vos photos, votre atelier conservé sous verre.