samedi 17 février 2007

Mercredi 14 février



Parmi tous les livres de la réserve de la bibliothèque, Catherine Schwartz est venue poser dans le cadre préparé par Sylvain. Son mazzocchio assez peu coiffant, trop étroit du fait des limites imposées par mon imprimante, nous avions imaginé un moment que mon bras tendu paraîtrait présenter la coiffe au-dessus de sa tête. Mais la pose longue interdit une telle gymnastique immobile. La question d'ailleurs se pose de savoir si mes mazzocchi d'anniversaire sont réellement des coiffes destinées à être portées sur la tête, même pour un portrait. En aucun cas je ne procède comme un chapelier, je ne mesure pas le tour de tête, seule la divisibilité de l'âge m'intéresse et la dimension du module dépend de l'inscription du développé à l'intérieur d'un format qui ne peut pas excéder 21 cm de largeur.
(Ce ne sont pas non plus des auréoles de saints et de saintes, quand même pas !)

1 commentaire:

David Liaudet a dit…

Dans ces lignes de fuites, je crois dicerner un montage astucieux. Me trompe-je ?