mercredi 23 novembre 2011
mercredi 16 novembre 2011
ATTENTION, U, C'EST DIFFICILE, NU IL VA, NIF

Après mon départ de Corbières en juillet, Pierre Mrejen a eu beaucoup de travail pour terminer l'édition de mes cinq petits livres qu'il est en train de distribuer dans un certain nombre de librairies parisiennes. Ceci ne veut pas dire qu'il faut obligatoirement se rendre à Paris pour le trouver, n'importe quelle librairie peut l'obtenir, le travail sera facilité avec le numéro d'ISBN ci-dessus mentionné.
mardi 15 novembre 2011
lundi 14 novembre 2011
Quatre Polaroid retrouvées




Hasard des retrouvailles, Justin Delareux me disait dans l'après-midi son enthousiasme pour l'exposition Markus Raetz à la BNF Richelieu et je redécouvre ce soir dans un dossier de mes travaux de 2008 quatre photos Polaroid que Justin m'avait envoyées suite au cadeau que je lui avais fait de petites boîtes pliantes ne pouvant rien contenir d'autre qu'elles-mêmes.
Trois liens vers Markus Raetz
Je ne peux que conseiller à tout un chacun de se rendre à la BNF rue de Richelieu et de prendre un ticket d'entrée pour la très belle exposition de l'enchanteur Markus Raetz, estampes, sculptures.
C'est jusqu'au 12 février 2012.
Les amateurs de perspectives délicates seront comblés.
En suivant ce lien, les horaires,
en suivant celui-ci une vidéo.
Et jusqu'au 30 décembre à la galerie
7 rue Notre Dame de Nazareth 75003
Métro Temple
mercredi 9 novembre 2011
Qu'on ne s'y trompe pas

Qu'on ne s'y trompe pas cette situation n'est pas exactement équivalente à celle décrite par le dessin précédent. Cette fois vous regardez un cube dont un de ses sommets se présente exactement en face de votre œil, et, attention, le sommet opposé se trouve exactement dans le même axe, dans le prolongement difficile à se représenter je vous l'accorde de ce que Léon Battista Alberti nommait "le Prince des rayons", tout simplement la ligne imaginaire qui relie votre œil au point central de l'objet que vous regardez avec attention, exactement au centre de votre champ visuel vaguement rond.
Un simple cube posé sur un de ses sommets

On n'a pas fini de s'étonner.
Quentin Aubé m'a posé un problème que je croyais simple.
Comment trouver les dimensions de l'hexagone qui correspond à la projection d'un cube que l'on désire représenter posé sur une pointe, un autre des sommets face à notre œil ?
Il faut bien réfléchir et si on peut regarder un cube en vrai, si possible transparent, calculer la diagonale qui mène d'un sommet à son opposé. On peut jubiler plusieurs fois en croyant avoir trouvé. Et puis déchanter, s'apercevant qu'on s'est trompé. Les mathématiciens géniaux sont capables je n'en doute pas de faire virevolter tout ça avec aisance dans leur cerveau parfaitement organisé, pour ma part je dois reconnaître qu'il me faut examiner réellement un cube, celui justement dont je ne savais pas quoi faire en juillet 2010 et d'y placer à l'intérieur des équerres de papier mesurant cette diagonale pour commencer à pouvoir comprendre. A deux on peut se mettre à comprendre qu'il n'est pas difficile de mesurer une des dimensions de l'hexagone recherché si on dessine le cube vu de haut comme un carré sur une pointe, la largeur de l'hexagone correspond à la diagonale de ce carré, l'autre dimension en découle puisqu'il s'agit d'un hexagone régulier. Illustrator nous aide à dessiner ça sans délai. Reste que la hauteur du cube posé sur un sommet dépasse les dimensions de cet hexagone, et là, on cale encore un peu avant de comprendre.
On peut regarder les images sans chercher à comprendre ce qu'on lit.
C'est pourtant simple apparemment !
Un cube, quand même !
mardi 1 novembre 2011
Hippolyte et son mazzocchio dix-huit



En retard depuis le 25 juin voici qu'hier soudain en toute hâte fut réalisé un mazzocchio 18 dont j'avais depuis longtemps mûri le projet. En attendant des photos prises par Raphaëlle, voici cet aperçu d'un objet qui ne ressemble pour l'instant à aucun précédemment construit.
Et son destinataire Hippolyte.
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