
Ni les travaux d'après la Grammaire des ornements d'Owen Jones réalisés par Silke Radenhausen.
Quant à la machine qui dans un mouvement perpétuel transforme inlassablement en dodécaèdre, un cube, un tétraèdre et un octaèdre, œuvre d'Attila Csörgö, j'ai eu la chance de la connaître à la Biennale de Venise en 2001 et de la faire venir au Mans en 2004 pour Persistante Perspective, organisée avec David Liaudet à l'école des beaux arts.

Je n'aurai pas non plus eu le plaisir de découvrir en la compagnie d'autres Tores, deux de mes mazzocchi exposés dans une vitrine.
1 commentaire:
Oui c'est triste mais il faut encore signaler le magnifique catalogue de l'exposition.
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