mardi 3 mai 2011

Paolo et Constantin page à page








Ne pas croire qu'on aura tout vu et tout compris par la contemplation de ces photos fournies par l'éditeur. Une petite manipulation astucieuse et perspicace permet de faire apparaître une propriété secrète de ces images entre elles.

lundi 2 mai 2011

La signature, l'éditeur et l'auteur





Paolo et Constantin,
un livre sans texte mais composé de trois doubles pages recto verso,
imprimé en sérigraphie aux éditions LE GOÛT DU NYLON
est disponible enfin, après bien des années d'efforts et de réflexion féconde.
On distingue sur les documents ci-dessus, l'auteur en train de signer l'ouvrage dans les locaux de l'éditeur, qui ne s'appelle pas réellement LE GOÛT DU NYLON mais Samuel Mathieu et qui porte assez fièrement son mazzocchio 39 lequel indique avec une exactitude de jour en jour un tout petit peu dépassée, son âge à l'époque de la fabrication.
L'ouvrage est mis en vente pour la somme de trente euros, les acheteurs éventuels doivent savoir que s'ils désirent un numéro pair ils doivent s'adresser à l'éditeur mais s'ils convoitent un numéro impair, ils peuvent s'adresser à l'auteur. L'un et l'autre offrent les frais d'envoi. Les plus riches peuvent désirer un exemplaire sous emboîtage en ajoutant dix euros.
On notera par ailleurs que le papier peint visible derrière les deux larrons est une œuvre de Nathalie Fritsch bientôt disponible également aux éditions LE GOÛT DU NYLON.

dimanche 24 avril 2011

Une vidéo signée Joseph Sardin


Il y a quelques semaines, Joseph Sardin est venu poser sa caméra dans mon atelier, puis il a fait un travail de montage dont il m'envoie le résultat aujourd'hui.
Merci beaucoup Joseph !

mardi 19 avril 2011

L'impatience de Florian Viel



Afin de le visualiser, Florian Viel a modélisé mon cube en attente de construction. Je comprends bien son impatience, il avait été si prompt à résoudre le problème de jonction des sommets qu'il demande à voir le résultat.
Je comprends moins bien ma patience même si je sais avoir donné du temps aux perspectives de Caillebotte, de Le Nôtre, aux descriptions d'Ernst Jünger, au lieu d'ajuster les papiers pliés, qui attendent.
Je comprends pourtant le caractère indispensable de la satisfaction que procure la résolution tangible d'un problème. Le cube auquel je m'apprête à donner forme tient ensemble douze modules identiques qui n'offrent plus aucune difficulté de conception désormais. Cependant que le livre que j'entends faire demande encore beaucoup d'efforts de clarification pour être solidifié en chapitres qui s'assembleraient avec une perfection comparable.

lundi 11 avril 2011

Faux airs

Un faux air de Batman
Un faux air de cubisme tchèque
Un faux air d'enclume


Un faux air de clocher de village.

mercredi 6 avril 2011

Un triple biseau résolu



Le problème sera resté dans mon esprit comme insaisissable trois jours durant. Les rares croquis axonométriques maladroitement esquissés dans mon carnet n'auront été d'aucun secours. Je me promettais de plier du papier pour comprendre avec les mains et la matière solide tout en me complaisant dans l'idée que le problème était peut-être insurmontable au profit de je ne sais quelle force de renoncement aussi sournoise et maléfique qu'obscure. La perspicacité de Florian Viel aura eu raison de la complexité fictive du problème. Après lui avoir expliqué mon souhait d'un triple biseau pour faire se rencontrer les trois arêtes d'un coin de cube en forme de poutres il a eu tôt fait de penser les découpes nécessaires mais je ne le croyais pas. Ses essais immédiats ont confirmé son intuition. Et c'est incroyablement clair pour moi aussi désormais.

mercredi 30 mars 2011

En attendant Paolo et Constantin

En attendant Paolo et Constantin je suis allé voir au Musée Jacquemart-André, Boulevard Hausmann les peintures de Gustave Caillebotte accompagnées des photographies de son frère Martial.

J'ai beaucoup entendu le mot perspective dans cette exposition. On s'extasie, on souligne, on s'étonne. Gustave savait regarder, c'est certain. Nul rapprochement direct cependant : il ne s'agit pas de photos qui seraient à l'origine des tableaux. On aurait bien aimé pourtant. Car enfin saisir tout ça avec une aussi grande précision, peindre avec un œil photographique, peindre avec un objectif grand angle, c'est tout de même étonnant. J'ai lu que des critiques moquaient son incompétence.

Ah oui, il y a aussi des voies ferrées, normal, ça s'accorde bien avec la perspective en général, et le Pont de l'Europe, mais pas le très grand tableau conservé à Genève, deux petits, dont l'un vient de Rennes.

lundi 21 mars 2011

Comment combler un retard de quatre ans




C'est la première fois que je me livre à l'exercice qui consiste à combler un retard de quatre ans. Facile, il suffit d'ajouter un tétraèdre !