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lundi 21 mai 2012

Des villages modèles




La fragilité dessinée à la main

















Car c'est dessiné que le pliage de papier a d'abord été imaginé,
rationnel et inutile mais pas dénué de modèles réels.
Ne rien préférer, renouer avec la patience à la main,
le crayon et la règle, puis contre le risque de bariolage,
prendre l'assurance monochrome.

Logique déraisonnable pour des yeux avertis





























































Et ici que voit-on ?
La même chose ?
Une idée s'est insinuée qu'il a fallu suivre,
déplier l'image perspective en développé.
D'une image, retourner à un objet, de papier,
mais objet néanmoins.
Logique déjà suivie, logique non rationnelle,
de contamination des volumes réels par leur image,
qui conduit au constat que la photographie
laisse bien croire à la similitude.
Force de persuasion de la perspective.
On pourrait dire : bas-relief, et entrer dans l'histoire.

Ou rationalité logique qui soudain échappe au réalisme.
Regarder devant, regarder derrière, regarder avec autant d'intérêt ce qui apparaît et ce qui est.

Hangars à la main, hangars à la machine

mercredi 30 juillet 2008

Mazzocchio de douze maisons pivotantes




Voir enfin l'objet imaginé depuis plusieurs jours à l'issue du délai de fabrication n'est pas cette fois une expérience renversante. Peut-être me faut-il passer à autre chose pour voir d'un autre œil ce village déconseillé aux individus sujets au vertige. Si les personnes qui m'ont demandé vendredi soir si j'étais architecte prennent connaissance de ce nouvel objet elles comprendront peut-être tout d'un coup que je ne suis ni architecte (et heureusement) ni urbaniste (et heureusement). Négations qui laissent intact mon goût de la géométrie et des volumétries habitables.
J'ai peut-être eu tort de multiplier les couleurs.

mardi 29 juillet 2008

Révolution


C'est une idée que j'ai eue à Marseille ou peut-être au cours du long retour allongé par l'affluence sur l'autoroute samedi dernier d'Orange à Lyon ; il s'agit d'un mazzocchio de douze maisons chacune pivotée d'un sixième par rapport à la précédente, de manière à obtenir deux révolutions complètes en douze maisons.
Je ne sais pas si le mot révolution est approprié, faudrait-il préférer culbute, roulade, circonvolution, conversion, giration, pirouette, virevolte ?
J'ai tenté pour la première fois un mode de construction suggéré par Daniel Lordick lors de ma visite à Berlin ; au lieu de calculer l'épaisseur des modules en leur milieu (perpendiculairement), ce sont les jonctions qui sont des hexagones réguliers sans augmentation de leur diamètre horizontal. Je n'avais pas prévu que ce choix entraînerait une petit difficulté de construction supplémentaire. J'ai dû tracer des cercles dont le rayon correspond à la longueur fixe des arêtes puisque ce ne sont plus les facettes dont la largeur est régulière. J'attends avec une certaine impatience de voir cet objet nouveau, jamais pensé auparavant.

Une erreur (deux fois répétée) ne m'est apparue qu'au montage : ... ?
Non, DEUX erreurs (deux fois répétées) ...

mardi 15 juillet 2008

Quatre couleurs en attendant plus





Le projet reste évidemment de relier les maisons pignon contre pignon de manière à créer un dépliant articulable mais on objecte près de moi que ce serait mieux de pouvoir disposer les maisons n'importe où dans l'espace. Le temps de faire quelques photos je m'accorde un délai de réflexion. (Bien que je sache préférable d'obéir au schéma initial réalisé en petit l'an dernier).

mercredi 9 juillet 2008

lundi 7 juillet 2008

dimanche 6 juillet 2008

Encore des villages à l'austérité beauceronne




Sur toutes mes photos, comme pour les photos de groupes on met les grands derrière et les petits devant, en toute logique. C'est le bon sens.

Mesure


dimanche 8 juin 2008

mardi 6 novembre 2007

Comprendra-t-on ?



Ce projet remontait à mai. Etait en retard depuis mai. Restait en souffrance depuis mai. Repris enfin hier soir, repris en tâchant de réchauffer la hâte refroidie par un si long laps, repris car enfin ça ne se fait pas d'abandonner dans l'inachevé des maisons censées monter et tourner. Mais on n'y comprendra rien si je ne me penche pas plus concrètement sur le problème. J'espérais recréer une belle hélicoïde continue mais patatras, c'est plat, tout plat, avec des murs inclinés inutilement.
Guère envie d'insister. On aimerait mieux rentrée plus triomphale.
Et le poids des hésitations concernant un plus récent emballement, le fameux pilier en V qui récemment piqua la zone sensible. Demain peut-être ?