mardi 15 juillet 2008

Quatre couleurs en attendant plus





Le projet reste évidemment de relier les maisons pignon contre pignon de manière à créer un dépliant articulable mais on objecte près de moi que ce serait mieux de pouvoir disposer les maisons n'importe où dans l'espace. Le temps de faire quelques photos je m'accorde un délai de réflexion. (Bien que je sache préférable d'obéir au schéma initial réalisé en petit l'an dernier).

mardi 8 juillet 2008

Revisiter



Du projet à l'idée, de l'idée à la maquette, du dessin imaginaire optimiste au dessin réel laborieux, de la déclinaison espérée de souvenirs de photos au ressassement de diaporamas, il y a à chaque fois des écarts inédits à franchir, des sauts périlleux, des inventions encore inconnues à oser. Au passage, en passant, on peut toujours gagner un peu de temps en jonglant, même pour rire, tout en gardant un œil sur le calendrier.
La préoccupation parallèle à l'installation prochaine de la rue Consolat à Marseille concerne le projet de livret en sérigraphie proposé par Samuel Mathieu, qui espère bien que je serai prêt samedi après-midi.
Son œil n'aura aucune difficulté à compter trop de couleurs. Je sais qu'il me faudra en retrancher.

lundi 7 juillet 2008

dimanche 6 juillet 2008

Encore des villages à l'austérité beauceronne




Sur toutes mes photos, comme pour les photos de groupes on met les grands derrière et les petits devant, en toute logique. C'est le bon sens.

Mesure


Avant de repeindre


Qui me donne envie de tenter l'insertion d'un ciel véritable de Beauce.

samedi 5 juillet 2008

Gris parfois trop colorés




Dès qu'au volant je vois les pignons et les hangars qui en avançant se chevauchent, se déplient et tournent, je vois bien qu'ils sont là les modèles de mes maisons calibrées selon une suite géométrique stricte. Moins stricte est la gamme colorée que j'ai bien du mal à maîtriser, je pense devoir demain recouvrir des surfaces trop voyantes que j'avais cru grises. J'espère aussi faire des progrès en aplats. Comment faisait-il Babou ? qui n'est plus là pour me conseiller.

jeudi 3 juillet 2008

Je suis au travail


Dans les gris. Je me mets de l'acrylique sur les doigts, je regarde ce que ça donne et j'écoute sur Deezer Giorgio Gaber, contemporain moins connu d'Adriano Celentano, signalé par Gianni Biondillo dont je suis heureux de lire depuis un peu plus d'une semaine METROPOLI PER PRINCIPIANTI (acheté une première fois à Turin le samedi 21, volé à côté de San Paolo Fuori le Mura le 24, racheté à Rome près de la Piazza Navona le 25) dont j'espère qu'il sera traduit en français car ses considérations sur l'architecture (italienne) j'ai envie de les recommander autour de moi.



La couverture est de Guido Scarabottolo